Les acteurs du procès du transhumanisme

Lanceurs d’alerte en robe noire, passionnés par l’innovation et fondamentalement soucieux du respect de l’intégrité et de la dignité humaine, nous avons décidé de nous engager dans le procès du transhumanisme. En effet, il nous semble que les professionnels du droit sont à même de guider au mieux la transition entre le présent et le futur, afin de choisir son avenir en toute connaissance de cause, en mettant en évidence les équilibres et les ajustements souhaitables entre divers intérêts dans le cadre d’un débat contradictoire.

Découvrez la biographie et les motivations des acteurs du procès

L'EQUIPE DES AVOCATS

Stephane Astier
Stephane Astier

Avocat à la cour, membre du cabinet HAAS Avocats, je suis spécialisé dans le droit des nouvelles technologies et du e-commerce.

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Caroline Boyer
Caroline Boyer

Avocate à la Cour et collaboratrice au sein du cabinet Vigo, j’interviens principalement en droit pénal des affaires, en droit pénal général et en droit de la presse. J’ai choisi d'être partie au procès du transhumanisme pour nourrir une réflexion sur le statut juridique de l'homme hybride dont les capacités intellectuelles et physiques ont été augmentées par les technologies mais également pour appréhender les conséquences de ces transformations sur la condition humaine.

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Emmanuel Daoud
Emmanuel Daoud

Avocat, cofondateur du cabinet Vigo avocats, je suis particulièrement engagé dans le domaine du respect des droits de l’Homme. Le procès sur le transhumanisme met au débat des problématiques inédites naissant de la confrontation entre la réalité de la transformation de l’homme et ces droits tels que le droit au respect de l’intégrité du corps humain, la liberté de pensée, ou le droit au respect de la vie privée.

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Amanda Dubarry
Amanda Dubarry
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Enzo Falconieri
Enzo Falconieri

Elève avocat au sein du cabinet HAAS Avocats, je suis passionné par le caractère interdisciplinaire du transhumanisme et les questions qu’il soulève : Peut-on vraiment « vivre » 1000 ans ?

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Gérard Haas
Gérard Haas

Associé Fondateur du cabinet HAAS Avocats. Avocat en NTIC j'accompagne les entreprises sur les aspects juridiques et judiciaires de leurs transformations digitales.

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Catherine Millet-Ursin
Catherine Millet-Ursin

Avocat à la Cour Cabinet Fromont-Briens

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William O'Rorke
William O'Rorke

Elève avocat au sein du cabinet HAAS Avocats, je suis très intéressé par les questions que soulèvent les technosciences et le transhumanisme. En particulier, quel serait à l’avenir la spécificité de l’humain entre l’animal et la machine ?

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Géraldine Péronne
Géraldine Péronne

Avocate au Barreau de Paris, collaboratrice au sein du cabinet Vigo, docteur en droit, auteur. Le transhumanisme soulève des problématiques juridiques et éthiques qui m’interpellent. Le cadre choisi pour y réfléchir, un procès impliquant des professeurs de droit, des magistrats, des avocats et des citoyens, m’a également séduite, tant il favorise l’émergence d’un débat nourri, aux vertus la fois pédagogiques et démocratiques.

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Frederic Picard
Frederic Picard

Avocat à la Cour, membre du cabinet HAAS Avocats, directeur du Pôle Contentieux.

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Flora Plénacoste
Flora Plénacoste

Avocate, je développe une expertise dans le secteur de l’intelligence artificielle et de la robotique. Le transhumanisme, à savoir l’entremêlement de la robotique, de l’intelligence artificielle et du corps humain, suscite des questionnements sensibles. Par ma participation au procès sur le transhumanisme, j’entends donner vie aux discussions que l’incorporation de ces technologies soulève, et favoriser la consultation du public pour l’élaboration de l’encadrement juridique à concevoir.

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L'EQUIPE DES MAGISTRATS

L'EQUIPE DES PROFESSEURS DE DROIT

Judith Rochfeld
Judith Rochfeld

Je suis attirée par la tenue des grands procès «moraux», catégorie dont relève le procès du transhumanisme auquel je participe, destinés à des prises de conscience citoyennes sur de forts enjeux de société et à diffuser les questions juridiques au-delà des sphères spécialisées. La tenue de ce procès est également pour moi un instrument pédagogique au sens où des étudiants volontaires du Master 2 « Droit du commerce électronique et de l’économie numérique » que je dirige y participent.

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Grégoire Loiseau
Grégoire Loiseau

Directeur de l’Ecole de droit de la Sorbonne (Université Paris 1)

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